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 Autre passion...

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Karakaï
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MessageSujet: Autre passion...   Mar 29 Déc 2009 - 12:47

Bon appart la peinture le décord et les figurines voici mon autre passion:
L'écriture.
J'aime écris ce serait des petites nouvelles petits texte de Héroique/Médiévale Fantastique.

Donc si j'amais vous vous ennuyer, vous voulez lire des p'tites aventures et si vous avez le temps j'apprécirais vous commentaires/conseil sur mes écrits:

Duel sous les lampadaires:

Quelque chose avait heurté sa tête et Vastel ce disait que les rires qui fusaient derrière lui présageaient rien de positif. Vastel était un homme de la cinquantaine dont les cheveux et la moustache bien coiffé tirait du marron au blanc. Son visage plissé par quelques rides abritait deux yeux noirs de jais perçant et remplis de lucidité en dit long sur ça vie remplie d’événement. Il osa un coup d’œil derrière lui et compris tout de suite qui avait lancé ce il ne sait quoi; une bande d’aventurier, il était trois mal vêtu mais armés
Jusqu’aux dents. Pour Vastel ces gens là ne sont que des mercenaires et des troubles fêtes, il avait mieux à faire que réprimander ces jeunes plein de fougues qui finirais surement leurs vies dans le ventre d’un troll ou pendu sur la place publique. Vastel se retourna et bus d’un trait sa bière dont une goutte coula de sa bouche et vient dégoulinée sur son veston noir de cuir souple boutonnée par l’or rentré dans ça ceinture bien ordinaire où pendait un sublime sabre dont le manche en or devait être sculpté par le meilleur forgeron de tout le Skatir, cette lame pendant dans un très beau fourreau noir qui pendait le long de son pantalon gris qui se terminait par des bottes noir fermée par des boutons d’or.

- Moi le vieux troufion de capitaine de la garde je les défonce tout le matin d’un bon coup de marteau !

A ces mots Vastel recracha un peu de bière et se leva brusquement se tourna vers ces bandit, goujat, mercenaire, pilleur… Et annonça d’une voie forte:

- Alors viens gouter au fil de mon épée puisque tu es si sur de toi !

Le sourire de l’aventurier s’effaças, il voulait seulement titiller le chef de la garde pas le provoquer en duel. Vastel était connu pour ses prouesses au combat et personne ne l’avait j’aimais vaincu en duel excepté un… mais ça c’est une autre histoire. Le visage blême de peur l’aventurier se leva et s’écria en essayant de contenir son angoisse :

- Soit, allons maintenant croiser le fer dans la rue à coté que tout le monde puisse admirer votre retraite et défaite.
- Cela sera un combat à mort vagabond des ruines.

Il ne répondit pas mais sortit de l’auberge en direction de leur lieu de duel.




EDIT: Pour voire le texte plus récent et complet il faut toujours allé plus bas!


Dernière édition par Karakaï le Mer 30 Déc 2009 - 12:09, édité 2 fois
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Gilles Fournaises
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MessageSujet: Re: Autre passion...   Mar 29 Déc 2009 - 15:20

Hé bien ! Voici qui fait plaisir ! Il est multi-fonctions ce p'tit ! c'est Victorinox ton second prénom ? Laughing (heu : c'est la marque des célèbres couteaux suisse)

On sent que t'as l'âme d'un troubadour ! jocolor

j'ai trouvé ton ambiance très prometteuse !!

Cependant, si je peux me permettre une critique constructive (enfin j'espère) : on voit que tu ne manques pas d'imagination, on a même l'impression que tes idées se bousculent dans ta tête tellement tu te projettes vite dans la scène que tu décris. Mais techniquement, tu souffres du même mal que moi : on a de l'imagination ( on visualise des tas de détails, l'ambiance, le contexte etc...) mais si on fait pas gaffe, on saoulerait presque notre auditoire!!!

En pratique, je crois qu'il vaut mieux éviter :

- de multiplier les adjectifs/qualificatifs pour un même objet décrit, par exemple dans le texte que tu propose
Citation :
Son visage plissé par quelques rides abritait deux yeux noirs de jais perçant et remplis de lucidité en dit long sur ça vie remplie d’événement
: dans la même expression qui tourne autour des yeux, on apprend : qu'ils sont noir de jais + perçant + remplis de lucidité+qui en disait long sur etc... = c'est finalement beaucoup pour les même yeux dans une même phrase...

- de faire des phrases trop longues : par exemple :
Citation :
Vastel se retourna et bus d’un trait sa bière dont une goutte coula de sa bouche et vient dégoulinée sur son veston noir de cuir souple boutonnée par l’or rentré dans ça ceinture bien ordinaire où pendait un sublime sabre dont le manche en or devait être sculpté par le meilleur forgeron de tout le Skatir, cette lame pendant dans un très beau fourreau noir qui pendait le long de son pantalon gris qui se terminait par des bottes noir fermée par des boutons d’or.
: dans ces quelques lignes, tu as placé toute la description de ton personnage, mais en passant de la goutte--> à la bouche--> au veston--> au bouton-->à la ceinture --> au sabre --> au fourreau --> au pantalon --> aux bottes !!
Le problème c'est pas que les idées ne sont pas bonnes, elles sont géniales comme descriptif, mais qu'en fait on part en début de phrase sur l'idée sympa de la mousse à s'essuyer dans la moustache ( contraste sympa entre le côté comique d'un perso plutôt sérieux, d'humeur renfrognée/boudeuse ; ET l'instant menaçant où on s'attend à ce qu'il se retourne pour leur fiche la raclée qu'ils méritent) à un simple descriptif des bottes (bien fait, mais non-porteur d'émotion) : avec un descriptif si long, le lecteur n'arrête pas de rebondir d'un objet un autre, et il perd toute la saveur de l'émotion de départ...

Tu me l'dis si je suis ch... Neutral

De la même façon, je crois que tu devrais faire attention l'usage de contraste trop fort trop près l'un de l'autre :
Citation :
ça ceinture bien ordinaire où pendait un sublime sabre
: "ordinaire" contraste très fort avec "sublime" : à mon avis en faisant ça tu estompes trop vite la première émotion où l'on imagine un ceinturon banal, par celle d'une "merveilleuse" arme, et pour le lecteur, passer si vite d'une émotion à une autre très différente de la première ça peu avoir quelque chose de bizarre/déstabilisant. Si tu veux dire ça, je crois que tu devrais carrément le souligner toi-même en ajoutant par exemple : blablabla ... "ça ceinture ordinaire où pendait cependant/paradoxalement/contre toute attente (etc) un sublime sabre/une arme d'exception..."

Bon en résumé : ton histoire sent le best-seller sur le plan des idées, mais ton envie de décrire à tendance à noyer les émotions que tu cherches à transmettre. Essaye de faire des phrases plus courtes ( quand je sens que je bouillonne de trop d'idées, j'essaye de m'en tenir "1phrase = 1idée/1émotion), et utilise plus la ponctuation pour ménager des pauses, des respirations au lecteur, sans quoi, à force de courir tu vas l'essouffler (dans le deuxième passage que je cite tu pourrais faire au moins trois phrases ; pourquoi ne pas consacrer carrément un paragraphe autonome la description de ton perso ?)

Bon, j'espère ne pas t'avoir découragé, parce que j'ai bien envie de connaitre la suite moi cheers

Si tu aimes écrire/lire, et que tu as 2 min, tu me feras plaisir en jetant aussi un oeil à mon roman petit récit fluffique pour ma bande, dont le lien se trouve sous ma signature, j'attends ton avis avec impatience !
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Karakaï
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MessageSujet: Re: Autre passion...   Mar 29 Déc 2009 - 20:06

Je vois bien mon erreur et ne tinquiet pas tu n'est pas ch***...
Je vais y remedier en l'éditant et en ajoutant la suit que voici:

Duel sous les lampadaires:

Quelque chose avait heurté sa tête et Vastel se disait que les rires qui fusaient derrière lui présageaient rien de positif. Vastel était un homme de la cinquantaine dont les cheveux et la moustache bien coiffé tirait du marron au blanc. Son visage plissé par quelques rides abritait deux yeux noirs qui en disaient long sur ça vie remplie d’événement. Il osa un coup d’œil derrière lui et compris tout de suite qui avait lancé ce il ne sait quoi; une bande d’aventurier, il était trois, mal vêtu mais armés jusqu’aux dents. Pour Vastel ces gens là ne sont que des mercenaires et des troubles fêtes, il avait mieux à faire que réprimander ces jeunes plein de fougues qui finirais surement leurs vies dans le ventre d’un troll ou pendu sur la place publique. Vastel se retourna et bus d’un trait sa bière dont une goutte coula de sa bouche et vient dégoulinée sur son veston noir de cuir souple boutonnée par l’or.

- Moi le vieux troufion de capitaine de la garde je les défonce tout le matin d’un bon coup de marteau !

A ces mots Vastel recracha un peu de bière et se leva brusquement se tourna vers ces bandit, goujat, mercenaire, pilleur… Ca ceinture bien ordinaire où pendait un sabre qui était secoué par le mouvement rapide de son possesseur.
Il annonça d’une voie forte :

- Alors viens gouter au fil de mon épée puisque tu es si sur de toi !

Le sourire de l’aventurier s’effaças, il voulait seulement titiller le chef de la garde pas le provoquer en duel. Vastel était connu pour ses prouesses au combat et personne ne l’avait j’aimais vaincu en duel excepté un… mais ça c’est une autre histoire. Le visage blême de peur l’aventurier se leva et s’écria en essayant de contenir son angoisse :

- Soit, allons maintenant croiser le fer dans la rue à coté que tout le monde puisse admirer votre retraite et défaite.
- Cela sera un combat à mort vagabond des ruines.

Il ne répondit pas mais sortit de l’auberge en direction de leur lieu de duel.

Avant de s’engager dans l’allé le capitaine de la garde regarda une dernière fois les citoyens dans l’auberge ; ils retenaient leurs souffle leur yeux n’étaient qu’anxiété. Il faut bien les pardonner, cette ville était une paisible bourgade où le combat n’existait plus. Vastel sentit quelque chose tiré son pantalon gris. Le vieil homme regarda vers son pantalon et une douce enfant aux cheveux miel lui tendait une rose, mais les détails se brouillaient, il prit avec beaucoup de mal les fleurs, des larmes coulaient sur ses joues pourtant encore rouge de colère. Craignant de s’humilier en publique Vastel tira un violent coup de pied dans la porte et sortit dans la rue.


Suspence mais patience le combat arrive!
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Gilles Fournaises
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MessageSujet: Re: Autre passion...   Mar 29 Déc 2009 - 22:09

Hé bien, c'est vraiment mieux ! En tout cas beaucoup plus lisse, donc plus facile à lire = on te suit mieux = on est plus vite plongé dans le récit.

Tu sais, il n'y a pas erreur dans ce domaine. Enfin disons, on peut jamais parler d'erreur quand des idées cohérentes sont là, c'est plutôt des maladresses. Et ça, c'est comme tout, ça se travail, et le regard d'un tiers et parfois appréciable pour progresser (parce que quand on a la tête dans le guidon, on est sois-même tellement habitué a son œuvre, qu'on en voit plus que ce qu'on y a travaillé)

t'es preneur pour quelques autres remarques ? Smile

- ce qui fonctionne pas mal aussi, c'est de faire à la suite : une phrase qui décrit le caractère/l'humeur du perso, puis de décrire un détail de son aspect qui renforce le trait de caractère que tu viens de décrire.

ex: "le capitaine Vastel était un homme droit, pour qui la discipline ne peut être un sujet de plaisanterie. Bien qu'il soit proche de la retraite (il approchait la cinquantaine d'année), il avait un corps d'athlète, et portait avec fierté des favoris soigneusement taillés, d'un blanc immaculé."
--> le soigneusement taillé + blanc immaculés souligne le côté rigoureux du bonhomme.

-
Citation :
Ca ceinture bien ordinaire où pendait un sabre qui était secoué par le mouvement rapide de son possesseur.

heu, là t'as un peu trop dégraissé Laughing c'est presque sorti du contexte, on sait plu trop pourquoi tu parles de ça à cet endroit. tu devrais peu-être retravailler un peu le lien avec l'action que tu viens de décrire dans la phrase qui précède...


- c'est pas simple, mais je crois que l'une des choses les plus difficile à faire (pour moi en tout cas) c'est de formuler ou de reformuler une évidence sans que ça paraisse trop lourd.
ex :
Citation :
deux yeux noirs qui en disaient long sur ça vie remplie d’événement.


tu as bien débroussaillé ta phrase pour dégager une idée simple et efficace. Mais une fois que tu as "centré" ton idée pour cette phrase, tu peux la retravailler pour enrichir CETTE idée que tu as dégagé.
Pour cela le dico des synonymes est ton ami Very Happy

Dans l'extrait de ton récit que j'ai cité, l'idée c'est les yeux qui reflètent la richesse de la vie de Vastel. Mais dire qu'une vie est remplie d'évènement c'est une évidence et pour le coup c'est pas très descriptif pour le lecteur. ce qui fait que ça tombe un peu plat... tu pourrais dire quelque chose comme :" deux yeux noirs qui en disaient long sur ce qu'il avait déjà affronté dans sa vie"... ( mouais je trouve pas ça très expressif non plus mais c'est tout ce qui me vient Razz )

- dans le même sens :
Citation :
sortit de l’auberge en direction de leur lieu de duel.
--> tu te laisses déjà submergé par l'émotion que tu veux transmettre, et ça devient un peu plus "banal" parce que la fin de ta phrase souligne une quasi évidence, sans rien caractériser = ça n'apporte pas grand chose de plus : ils viennent de se prendre le bec, ils se lancent un défis, on se doute donc qu'ils vont se battre "quelque part", tu devrais en profité pour continuer à glisser dans cette phrase des éléments qui tendent maintenir la dernière émotion éprouvé par le gars avant cette action de "sortie". dans ton récit, juste avant de sortir, la fripouille est "angoissée", pourquoi ne pas continuer alors "il ne répondit pas mais sorti de l'auberge...." "à reculons pour ne pas se laisser surprendre" ou bien " mais il sorti précipitamment de l'auberge pour choisir à son avantage le lieu du duel"

- t'as vraiment d'excellente image :
Citation :
une douce enfant aux cheveux miel lui tendait une rose
= J'ADORE !! on en chialerait !!
Mais BANG ! t'as pas stoppé la phrase juste après............. Du coup on a pas le temps de rester sur l'image de la jolie fillette, et on est un peu perturbé par l'émotion qui submerge le p'tit vieux dur. Coupe et reprend sur une nouvelle émotion que tu peux retravailler. "Sans trop savoir pourquoi, le vieux Vastel se senti vaciller. Tant d'innocence au creux d'une si petite main... Son regard brouillé de larmes, il caressa affectueusement la tête de la jeune fille..." Là pour le coup, c'est presque plus long : 3 phrases au lieu d'une pour les mêmes émotions... mais ça me semble plus complet/précis, et plus lisse : on oublie plus vite le texte et on est plus porté par ton récit.

Y'a quuuue du bon sinon

( sauf les fôtes d'ortografe gramère, mais là, je seraie trop gonfflé de fer des lessons - jai du corriger au moins 4 fois mon récit fluffique, et j'en trouvent encore ! )


Dernière édition par Gilles Fournaises le Mar 29 Déc 2009 - 22:55, édité 1 fois
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Andrej Alaran
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MessageSujet: Re: Autre passion...   Mar 29 Déc 2009 - 22:55

Ah mince j'arrive trop tard pour faire des remarques et donner des conseils Razz.... mais je peux toujours faire des compliments.
On sent bien toute les émotions et on voit tous les moindres détails de la scène. Il y a bien sure quelques maladresses mais c'est normale.

ps: je verrais bien ce texte comme le début d'une histoire qu'on découvriraie par les souvenirs de Vastel lors du duel. study
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Karakaï
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MessageSujet: Re: Autre passion...   Mer 30 Déc 2009 - 10:35

La suite avec quelques corrections. Merci Gilles et Andrej de vos conseils et encouragement. J'ai enlevé la description de certaine chose pour les remettre plus tard et corriger quelque truc, retravaillé la scéne de la petite avec espoir de vous faire vraiment pleurer Wink j'ai rajouter quqlque truc pour détendre l'atmosphère rigide de vastel et le rendre nostalgique mais bon je vous laisse découvrire par vous même.

Duel sous les lampadaires:

Quelque chose avait heurté sa tête et Vastel se disait que les rires qui fusaient derrière lui présageaient rien de positif. Vastel était un homme de la cinquantaine très sérieux qui n’avait pas pris le temps de beaucoup rire dans sa vie. Ses les cheveux et sa moustache bien coiffé tirait du marron au blanc. Son visage plissé par quelques rides abritait deux yeux noirs qui en disaient long sur ça vie remplie d’événement qui lui avait donné ce caractère de dur comme fer. Il osa un coup d’œil derrière lui et compris tout de suite qui avait lancé ce il ne sait quoi; une bande d’aventurier, il était trois, mal vêtu mais armés jusqu’aux dents. Pour Vastel ces gens là ne sont que des mercenaires et des troubles fêtes, il avait mieux à faire que réprimander ces jeunes plein de fougues qui finirais surement leurs vies dans le ventre d’un troll ou pendu sur la place publique. Vastel se retourna et bus d’un trait sa bière dont une goutte coula de sa bouche et vient dégoulinée sur son veston noir de cuir souple boutonnée par l’or.

- Moi le vieux troufion de capitaine de la garde je les défonce tout le matin d’un bon coup de marteau !

A ces mots Vastel recracha un peu de bière et se leva brusquement se tourna vers ces bandit, goujat, mercenaire, pilleur… Il annonça d’une voie forte :

- Alors viens gouter au fil de mon épée puisque tu es si sur de toi !

Le sourire de l’aventurier s’effaças, il voulait seulement titiller le chef de la garde pas le provoquer en duel. Vastel était connu pour ses prouesses au combat et personne ne l’avait j’aimais vaincu en duel excepté un… mais ça c’est une autre histoire. Le visage blême de peur l’aventurier se leva et s’écria en essayant de contenir son angoisse :

- Soit, allons maintenant croiser le fer dans la rue à coté que tout le monde puisse admirer votre retraite et défaite.
- Cela sera un combat à mort vagabond des ruines.

Il ne répondit pas mais sortit de l’auberge pour attendre le vieil homme à l’extérieur, mais il voulait surtout éviter le regard droit et strict du capitaine plus haut que lui et parfaitement habillé.

Avant de s’engager dans l’allé le capitaine de la garde regarda une dernière fois les citoyens dans l’auberge ; ils retenaient leurs souffle leur yeux n’étaient qu’anxiété. Il faut bien les pardonner, cette ville était une paisible bourgade où le combat n’existait plus. Vastel sentit quelque chose tiré son pantalon gris. Le vieil homme regarda vers son pantalon et une douce enfant aux cheveux miel lui tendait une rose. Il ne savait pas pourquoi et les détails se brouillaient, il caressa ses longs cheveux l’embrassa sur la joue et il prit avec beaucoup de mal les fleurs. Des larmes coulaient sur ses joues pourtant encore rouge de colère. Craignant de s’humilier en publique Vastel tira un violent coup de pied dans la porte et sortit dans la rue.

Le soleil venait de se coucher et les lampadaires éclairaient avec peine la rue carrelée. Vastel s’avançait d’un pas lent et observé les maisons autour de lui; d’un côté une haut demeure percé de quelque fenêtre et dont le bois était sombre et les tuiles peinte en noir contrastaient avec le crépit rouge bordeaux. De l’autre côté se trouve la taverne au tuile d’argile et d’un bois séché au soleil coordonnant parfaitement avec le blanc du crépit et les vitres, des morceaux de verre en losange séparés par des tuyaux de fer. Mais une voix le sortit de ses songeries.

- Alors on a plus la force de combattre ? Ou adressais-tu tes adieux à ta chère ville ?

Il n’u comme réponse qu’un « grumpf » de mécontentement. Vastel secoua la tête pour bien se réveillé des sa léthargie, serait-il devenu nostalgique avec l’âge ? Lui le puissant guerrier de cette ville, qui magnait comme personne le sabre ? Et voilà qu’il recommençait à parlé au passé. Vastel lâcha un autre soupire d’ennui (ou un « grumpf » c’est comme vous préférez) et empoigna son sabre de sa main gauche. Le contact de cette garde en or sculpté à merveille lui redonna courage et vigueur. Pris dans son élan il commençait a enchainé des moulinets dans l’air qui lui donnaient un air terriblement habile. A l’autre bout de la rue à la vue de changement de hargne dans les mouvements et le visage de cet homme fit perdre son courage à l’aventurier…

Un petit vent s’était levé, la cape blanche de l’aventurier flottait à coté de lui laissant voire son attirail. Il portait une solide armure de cuir dont les bords sortaient inégalement de sa ceinture où pendaient deux solides lames.
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Andrej Alaran
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MessageSujet: Re: Autre passion...   Mer 30 Déc 2009 - 10:51

Citation :
Vastel sentit quelque chose tiré son pantalon gris. Le vieil homme regarda vers son pantalon
Il y a une répétition de pantalon, il faudrait mettre un synonyme de pantalon ou un autre repère pour exprimer la direction du regard.

Citation :
Il portait une solide armure de cuir dont les bords sortaient inégalement de sa ceinture où pendaient deux solides lames.
Répétition de solide, tu devrais changer "deux solides lames" par une courte description des armes.

Citation :
Ou adressais-tu
Pour plus de compréhension tu devrais mette "Ou bien adressais-tu..".

Aprés on trouve quelques fautes d'orthographe et de conjugaison comme:
Citation :
Il n’u
On dit ''il n'eu''

Courage tu es sur la bonne voie. C'est un début trés prometteur.
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Karakaï
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MessageSujet: Re: Autre passion...   Mer 30 Déc 2009 - 11:22

Voilà j'ai agrandis mon texte et corriger certaine répétition.

Duel sous les lampadaires:

Quelque chose avait heurté sa tête et Vastel se disait que les rires qui fusaient derrière lui présageaient rien de positif. Vastel était un homme de la cinquantaine très sérieux qui n’avait pas pris le temps de beaucoup rire dans sa vie. Ses les cheveux et sa moustache bien coiffé tirait du marron au blanc. Son visage plissé par quelques rides abritait deux yeux noirs qui en disaient long sur ça vie remplie d’événement qui lui avait donné ce caractère de dur comme fer. Il osa un coup d’œil derrière lui et compris tout de suite qui avait lancé ce il ne sait quoi; une bande d’aventurier, il était trois, mal vêtu mais armés jusqu’aux dents. Pour Vastel ces gens là ne sont que des mercenaires et des troubles fêtes, il avait mieux à faire que réprimander ces jeunes plein de fougues qui finirais surement leurs vies dans le ventre d’un troll ou pendu sur la place publique. Vastel se retourna et bus d’un trait sa bière dont une goutte coula de sa bouche et vient dégoulinée sur son veston noir de cuir souple boutonnée par l’or.

- Moi le vieux troufion de capitaine de la garde je les défonce tout le matin d’un bon coup de marteau !

A ces mots Vastel recracha un peu de bière et se leva brusquement se tourna vers ces bandit, goujat, mercenaire, pilleur… Il annonça d’une voie forte:

- Alors viens gouter au fil de mon épée puisque tu es si sur de toi !

Le sourire de l’aventurier s’effaças, il voulait seulement titiller le chef de la garde pas le provoquer en duel. Vastel était connu pour ses prouesses au combat et personne ne l’avait j’aimais vaincu en duel excepté un… mais ça c’est une autre histoire. Le visage blême de peur l’aventurier se leva et s’écria en essayant de contenir son angoisse :

- Soit, allons maintenant croiser le fer dans la rue à coté que tout le monde puisse admirer votre retraite et défaite.
- Cela sera un combat à mort vagabond des ruines.

Il ne répondit pas mais sortit de l’auberge pour attendre le vieil homme à l’extérieur, mais il voulait surtout éviter le regard droit et strict du capitaine plus haut que lui et parfaitement habillé.

Avant de s’engager dans l’allé le capitaine de la garde regarda une dernière fois les citoyens dans l’auberge ; ils retenaient leurs souffle leur yeux n’étaient qu’anxiété. Il faut bien les pardonner, cette ville était une paisible bourgade où le combat n’existait plus. Vastel sentit quelque chose tiré son pantalon gris. Le vieil homme regarda vers son futal et une douce enfant aux cheveux miel lui tendait une rose. Il ne savait pas pourquoi et les détails se brouillaient, il caressa ses longs cheveux l’embrassa sur la joue et il prit avec beaucoup de mal les fleurs. Des larmes coulaient sur ses joues pourtant encore rouge de colère. Craignant de s’humilier en publique Vastel tira un violent coup de pied dans la porte et sortit dans la rue.


Le soleil venait de se coucher et les lampadaires éclairaient avec peine la rue carrelée. Vastel s’avançait d’un pas lent et observé les maisons autour de lui; d’un côté une haut demeure percé de quelque fenêtre et dont le bois était sombre et les tuiles peinte en noir contrastaient avec le crépit rouge bordeaux.
De l’autre côté se trouve la taverne au tuile d’argile et d’un bois séché au soleil coordonnant parfaitement avec le blanc du crépit et les vitres, des morceaux de verre en losange séparés par des tuyaux de fer. Mais une voix le sortit de ses songeries.

- Alors on a plus la force de combattre ? Ou bien adressais-tu tes adieux à ta chère ville ?

Il n’eu comme réponse qu’un « grumpf » de mécontentement. Vastel secoua la tête pour bien se réveillé des sa léthargie, serait-il devenu nostalgique avec l’âge ? Lui le puissant guerrier de cette ville qui magnait comme personne le sabre ? Et voilà qu’il recommençait à parlé au passé. Vastel lâcha un autre soupire d’ennui (ou un « grumpf » c’est comme vous préférez) et empoigna son sabre de sa main gauche. Le contact de cette garde en or sculpté à merveille lui redonna courage et vigueur. Pris dans son élan il commençait a enchainé des moulinets dans l’air qui lui donnaient un air terriblement habile. A l’autre bout de la rue à la vue de changement de hargne dans les mouvements et le visage de cet homme fit perdre son courage à l’aventurier…

Un petit vent s’était levé, la cape blanche de l’aventurier flottait à coté de lui laissant voire son attirail. Il portait une armure de cuir dont les bords sortaient inégalement de sa ceinture où pendaient deux solides lames. En les observant (car pour lui la meilleur arme de la guerre reste à connaitre son ennemi) Vastel cru voire une onde blanche traversé une des lames et d’ailleurs celle que son adversaire dégaina mais se dit que ce n’était qu’un reflet, cette arme restait étrangère car son manche ne portait aucune garde et sa chappe suivait la même forme de courbure de l’arme de 300mm. L’autre était simple mais bien plus longue, sa garde en bronze et sa lame en acier en faisait une très bonne épée.

L’aventurier ne lui laissait pas plus de temps car il venait de s’élancer.


Le combat va commencer...
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Gilles Fournaises
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MessageSujet: Re: Autre passion...   Mer 30 Déc 2009 - 11:43

Tu deviens très bon jeune Padawan Laughing !!

On voit une nette différence entre le 1er texte et celui que tu propose maintenant.

Bon, en Vrac :

-
Citation :
qui en disaient long sur ça vie remplie d’évènement qui lui avait donné ce caractère de dur comme fer
cette expression n'est pas encore tout à fait au point, faudrait la retravailler... elle reste trop longue. comme je pense que tu n'arriveras pas la couper Smile vaut mieux travailler la métaphore (l'image) que tu souhaite donner. essaye encore de le redire autrement... courage.

- "sur son veston noir de cuir souple boutonné d'or."

- moi "LES" vieux troufion de capitaine = c'est plus insultant

- Pour le "pantalon" : je te propose d'utiliser plutôt le terme de "chausses" c'est l'ancêtre du pantalon, ça fait plus costume et moins anachronique. Ensuite pour éviter la répétition, pourquoi ne pas simplement dire "le vieil homme abaissa son regard" on se doute que c'est pour voir ce qui tire sur ses chausses.

-
Citation :
Le vieil homme regarda vers son pantalon et une douce
COUPE la phrase en deux : si tu remplaces le "et" par un simple point, tu ne couperas pas l'émotion, au contraire. Laisser le "et", c'est mettre un mot de liaison entre tes idées, mais je trouve qu'ici une succession de phrase simple, courte est préférable, parce qu'elle permet au lecteur de passer rapidement d'une émotion à l'autre ( il se projette plus vite en faite, car il voit le point, donc dans son esprit, il termine déj la première image/émotion, et se prépare à en "recevoir" une nouvelle tout de suite après). Faire phrases courtes accélère le rythme du récit.

-
Citation :
tira un violent coup de pied
je dirais simplement "donna un violent coup de pied" ça me semble plus cohérent...
Citation :
coordonnant parfaitement
, je dirais : "parfaitement coordonné", ça me semple plus juste/correct

-
Citation :
A l’autre bout de la rue à la vue de changement de hargne dans les mouvements et le visage de cet homme fit perdre son courage à l’aventurier…
cette phrase me semble un peu maladroite essaye de la reformuler... pour éviter la "lourdeur" du " l'autre bout de rue", place le peut-être avant genre "une vingtaine de pas séparaient les deux hommes/adversaires"...

- pour éviter la répétition de "solide" je propose : "où pendaient des armes de bonne confection"

- j'adore le coup de "grumpf", j'ai explosé de rire !
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Andrej Alaran
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MessageSujet: Re: Autre passion...   Mer 30 Déc 2009 - 11:47

Quel suspens quel supens drunken .
Cette fois je ne trouve rien à redire en plus, vivement la suite.
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Karakaï
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MessageSujet: Re: Autre passion...   Mer 30 Déc 2009 - 12:07

Merci encore de me suivre et m'encourager la suite + correction:

Duel sous les lampadaires:

Quelque chose avait heurté sa tête et Vastel se disait que les rires qui fusaient derrière lui présageaient rien de positif. Vastel était un homme de la cinquantaine très sérieux qui n’avait pas pris le temps de beaucoup rire dans sa vie. Ses les cheveux et sa moustache bien coiffé tirait du marron au blanc. Son visage plissé par quelques rides abritait deux yeux noirs qui en disaient long sur ça vie remplie d’événement qui lui avait donné un caractère implacable. Il osa un coup d’œil derrière lui et compris tout de suite qui avait lancé ce il ne sait quoi; une bande d’aventurier, il était trois, mal vêtu mais armés jusqu’aux dents. Pour Vastel ces gens là ne sont que des mercenaires et des troubles fêtes, il avait mieux à faire que réprimander ces jeunes plein de fougues qui finirais surement leurs vies dans le ventre d’un troll ou pendu sur la place publique. Vastel se retourna et bus d’un trait sa bière dont une goutte coula de sa bouche et vient dégoulinée sur son veston noir de cuir souple boutonnée par l’or.

- Moi les vieux troufions de capitaine je les défonce tout le matin d’un bon coup de marteau !

A ces mots Vastel recracha un peu de bière et se leva brusquement se tourna vers ces bandit, goujat, mercenaire, pilleur… Il annonça d’une voie forte:

- Alors viens gouter au fil de mon épée puisque tu es si sur de toi !

Le sourire de l’aventurier s’effaças, il voulait seulement titiller le chef de la garde pas le provoquer en duel. Vastel était connu pour ses prouesses au combat et personne ne l’avait j’aimais vaincu en duel excepté un… mais ça c’est une autre histoire. Le visage blême de peur l’aventurier se leva et s’écria en essayant de contenir son angoisse :

- Soit, allons maintenant croiser le fer dans la rue à coté que tout le monde puisse admirer votre retraite et défaite.
- Cela sera un combat à mort vagabond des ruines.

Il ne répondit pas mais sortit de l’auberge pour attendre le vieil homme à l’extérieur, mais il voulait surtout éviter le regard droit et strict du capitaine plus haut que lui et parfaitement habillé.

Avant de s’engager dans l’allé le capitaine de la garde regarda une dernière fois les citoyens dans l’auberge ; ils retenaient leurs souffle leur yeux n’étaient qu’anxiété. Il faut bien les pardonner, cette ville était une paisible bourgade où le combat n’existait plus. Vastel sentit quelque chose tiré sur sa chausse. Le vieil homme baissa son regard. Une douce enfant aux cheveux miel lui tendait une rose. Il ne savait pas pourquoi et les détails se brouillaient, il caressa ses longs cheveux l’embrassa sur la joue et il prit avec beaucoup de mal les fleurs. Des larmes coulaient sur ses joues pourtant encore rouge de colère. Craignant de s’humilier en publique Vastel donna un violent coup de pied dans la porte et sortit dans la rue.


Le soleil venait de se coucher et les lampadaires éclairaient avec peine la rue carrelée. Vastel s’avançait d’un pas lent et observé les maisons autour de lui; d’un côté une haut demeure percé de quelque fenêtre et dont le bois était sombre et les tuiles peinte en noir contrastaient avec le crépit rouge bordeaux.
De l’autre côté se trouve la taverne au tuile d’argile et d’un bois séché au soleil parfaitement coordonné avec le blanc du crépit et les vitres, des morceaux de verre en losange séparés par des tuyaux de fer. Mais une voix le sortit de ses songeries.

- Alors on a plus la force de combattre ? Ou bien adressais-tu tes adieux à ta chère ville ?

Il n’eu comme réponse qu’un « grumpf » de mécontentement. Vastel secoua la tête pour bien se réveillé des sa léthargie, serait-il devenu nostalgique avec l’âge ? Lui le puissant guerrier de cette ville, qui magnait comme personne le sabre ? Et voilà qu’il recommençait à parlé au passé. Vastel lâcha un autre soupire d’ennui (ou un « grumpf » c’est comme vous préférez) et empoigna son sabre de sa main gauche. Le contact de cette garde en or sculpté à merveille lui redonna courage et vigueur. Pris dans son élan il commençait a enchainé des moulinets dans l’air qui lui donnaient un air terriblement habile. Vingt-pas plus loin, à la vue de changement de hargne dans les mouvements et le visage de cet homme fit perdre son courage à l’aventurier…

Un petit vent s’était levé, la cape blanche de l’aventurier flottait à coté de lui laissant voire son attirail. Il portait une armure de cuir dont les bords sortaient inégalement de sa ceinture où pendaient deux solides lames. En les observant (car pour lui la meilleur arme de la guerre reste à connaitre son ennemi) Vastel cru voire une onde blanche traversé une des lames et d’ailleurs celle que son adversaire dégaina mais se dit que ce n’était qu’un reflet, cette arme restait étrangère car son manche ne portait aucune garde et sa chappe suivait la même forme de courbure de l’arme de 300mm. L’autre était simple mais bien plus longue, sa garde en bronze et sa lame en acier en faisait une très bonne épée.

L’aventurier ne lui laissait pas plus de temps car il venait de s’élancer. Déjà le fer des deux lames se croisèrent en un bruit assourdissant. Quelque fois des étincelles s’envolaient dans les airs au choc de deux si grandes forces. L’aventurier enchainait feinte, pirouettes et cris de rage tandis que Vastel lui parait avec souplesse. Cependant le capitaine perdait du terrain et les coups de l’aventurier doublèrent d’ardeur. Vastel n’arrivait pas à reprendre le dessus et avait perdu tout sens du combat quand soudainement un éclaire de lucidité passant dans ses yeux lorsque l’aventurier tenta une feinte dont il se souvint.


---------------------------------------------------------------------------

Citation :
j'adore le coup de "grumpf", j'ai explosé de rire

merci merci, c'est fait pour ça d'ailleur
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MessageSujet: Re: Autre passion...   Mer 30 Déc 2009 - 12:30

coucou,

je suis le topic depuis deux jours, et j'ai enfin réussi à lire de bout en bout. Il est clair qu'on sent l'envie que tu as de bien écrire, et ça fait plaisir à lire.

A la fin, je me suis dis "vivement la suite".

Le seul conseil que je me permettrais, serais d'enlever le "et défaite" à la fin de la phrase. Laisser deviner une idée est souvent plus fort que de la dire, surtout quand elle est aussi clair Wink

Bravo

Juls
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MessageSujet: Re: Autre passion...   Mer 30 Déc 2009 - 12:38

Citation :
je suis le topic depuis deux jours, et j'ai enfin réussi à lire de bout en bout. Il est clair qu'on sent l'envie que tu as de bien écrire, et ça fait plaisir à lire.

Merci beaucoup!

Citation :
A la fin, je me suis dis "vivement la suite".

Je travaille dur pour vos la donner assez régulièrement comme ça vous trouverais un p'tit bout en plus chaque soir!
Citation :

Le seul conseil que je me permettrais, serais d'enlever le "et défaite" à la fin de la phrase. Laisser deviner une idée est souvent plus fort que de la dire, surtout quand elle est aussi clair

Je vais y remédier mais ça rime avec défaite et donne un aire thêatral à la scène, quoique ça reste du héroique Fantasy que je veut écrire et les monstres et combats spéctaculaires arriverons bientôt!
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MessageSujet: Re: Autre passion...   Mer 30 Déc 2009 - 12:56

je double post pour la bonne cause:


Duel sous les lampadaires:


Quelque chose avait heurté sa tête et Vastel se disait que les rires qui fusaient derrière lui présageaient rien de positif. Vastel était un homme de la cinquantaine très sérieux qui n’avait pas pris le temps de beaucoup rire dans sa vie. Ses les cheveux et sa moustache bien coiffé tirait du marron au blanc. Son visage plissé par quelques rides abritait deux yeux noirs qui en disaient long sur ça vie remplie d’événement qui lui avait donné un caractère implacable. Il osa un coup d’œil derrière lui et compris tout de suite qui avait lancé ce il ne sait quoi; une bande d’aventurier, il était trois, mal vêtu mais armés jusqu’aux dents. Pour Vastel ces gens là ne sont que des mercenaires et des troubles fêtes, il avait mieux à faire que réprimander ces jeunes plein de fougues qui finirais surement leurs vies dans le ventre d’un troll ou pendu sur la place publique. Vastel se retourna et bus d’un trait sa bière dont une goutte coula de sa bouche et vient dégoulinée sur son veston noir de cuir souple boutonnée par l’or.

- Moi les vieux troufions de capitaine je les défonce tout le matin d’un bon coup de marteau !

A ces mots Vastel recracha un peu de bière et se leva brusquement se tourna vers ces bandit, goujat, mercenaire, pilleur… Il annonça d’une voie forte:

- Alors viens gouter au fil de mon épée puisque tu es si sur de toi !

Le sourire de l’aventurier s’effaças, il voulait seulement titiller le chef de la garde pas le provoquer en duel. Vastel était connu pour ses prouesses au combat et personne ne l’avait jamais vaincu en duel excepté un… mais ça c’est une autre histoire. Le visage blême de peur l’aventurier se leva et s’écria en essayant de contenir son angoisse :

- Soit, allons maintenant croiser le fer dans la rue à coté que tout le monde puisse admirer votre retraite.
- Cela sera un combat à mort vagabond des ruines.

Il ne répondit pas mais sortit de l’auberge pour attendre le vieil homme à l’extérieur, mais il voulait surtout éviter le regard droit et strict du capitaine plus haut que lui et parfaitement habillé.

Avant de s’engager dans l’allé le capitaine de la garde regarda une dernière fois les citoyens dans l’auberge ; ils retenaient leurs souffle leur yeux n’étaient qu’anxiété. Il faut bien les pardonner, cette ville était une paisible bourgade où le combat n’existait plus. Vastel sentit quelque chose tiré sur sa chausse. Le vieil homme baissa son regard. Une douce enfant aux cheveux miel lui tendait une rose. Il ne savait pas pourquoi et les détails se brouillaient, il caressa ses longs cheveux l’embrassa sur la joue et il prit avec beaucoup de mal les fleurs. Des larmes coulaient sur ses joues pourtant encore rouge de colère. Craignant de s’humilier en publique Vastel donna un violent coup de pied dans la porte et sortit dans la rue.


Le soleil venait de se coucher et les lampadaires éclairaient avec peine la rue carrelée. Vastel s’avançait d’un pas lent et observé les maisons autour de lui; d’un côté une haut demeure percé de quelque fenêtre et dont le bois était sombre et les tuiles peinte en noir contrastaient avec le crépit rouge bordeaux.
De l’autre côté se trouve la taverne au tuile d’argile et d’un bois séché au soleil parfaitement coordonné avec le blanc du crépit et les vitres, des morceaux de verre en losange séparés par des tuyaux de fer. Mais une voix le sortit de ses songeries.

- Alors on a plus la force de combattre ? Ou bien adressais-tu tes adieux à ta chère ville ?

Il n’eu comme réponse qu’un « grumpf » de mécontentement. Vastel secoua la tête pour bien se réveillé des sa léthargie, serait-il devenu nostalgique avec l’âge ? Lui le puissant guerrier de cette ville, qui maniait comme personne le sabre ? Et voilà qu’il recommençait à parlé au passé. Vastel lâcha un autre soupire d’ennui (ou un « grumpf » c’est comme vous préférez) et empoigna son sabre de sa main gauche. Le contact de cette garde en or sculpté à merveille lui redonna courage et vigueur. Pris dans son élan il commençait a enchainé des moulinets dans l’air qui lui donnaient un air terriblement habile. Vingt-pas plus loin, à la vue de changement de hargne dans les mouvements et le visage de cet homme fit perdre son courage à l’aventurier…

Un petit vent s’était levé, la cape blanche de l’aventurier flottait à coté de lui laissant voire son attirail. Il portait une armure de cuir dont les bords sortaient inégalement de sa ceinture où pendaient deux solides lames. En les observant (car pour lui la meilleur arme de la guerre reste à connaitre son ennemi) Vastel cru voire une onde blanche traversé une des lames et d’ailleurs celle que son adversaire dégaina mais se dit que ce n’était qu’un reflet, cette arme restait étrangère car son manche ne portait aucune garde et sa chappe suivait la même forme de courbure de l’arme de 300mm. L’autre était simple mais bien plus longue, sa garde en bronze et sa lame en acier en faisait une très bonne épée.

L’aventurier ne lui laissait pas plus de temps car il venait de s’élancer. Déjà le fer des deux lames se croisèrent en un bruit assourdissant. Quelque fois des étincelles s’envolaient dans les airs au choc de deux si grandes forces. L’aventurier enchainait feinte, pirouettes et cris de rage tandis que Vastel lui parait avec souplesse. Cependant le capitaine perdait du terrain et les coups de l’aventurier doublèrent d’ardeur. Vastel n’arrivait pas à reprendre le dessus et avait perdu tout sens du combat quand soudainement un éclaire de lucidité passant dans ses yeux lorsque l’aventurier tenta une feinte dont il se souvint.


L’aventurier avait abaissé son arme pour le frapper vers la jambe gauche, Vastel para le coup de son épée mais c’était le but de la démarche car après le torse de Vastel était plus protégé et l’aventurier allais remonter sa lame pour le trancher de tout son long. Mais Vastel dévia la lame du flanc droit de sa botte et en un éclair entailla le bras gauche de l’aventurier. Le capitaine reprenait du terrain et frapper avec une telle ardeur que l’aventurier vacillais. Des applaudissements sortaient de la taverne et de l’autre côté de la rue. Vastel reprit avec ardeur ses feinte en abaissant son épée vers la tête en la serrant des deux mains, l’aventurier para le coup en lassant à découvert son ventre. Vastel lui asséna un violent coup de botte qui le fit reculé, il abattit un violent coup horizontal qui ouvrit une plaie béante sur le ventre de l’aventurier. Celui-ci restait sur ses pieds mais était prêt à tombé dans les pommes. Vastel reprit le combat en abattant une pluie de coups dont le pauvre adversaire finit au sol entaillé de toute par, le front perlé de sueur il hoquetait les poings crispé allongé dans une mare de sang.



La suite réserve bien des surprises!
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Gilles Fournaises
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MessageSujet: Re: Autre passion...   Mer 30 Déc 2009 - 15:28

-
Citation :
deux yeux noirs qui en disaient long sur sa vie remplie d’évènement qui lui avait donné un caractère implacable


"qui en disait long sur sa vie déjà bien remplie".
" deux yeux noirs, dont la dureté en disait long sur les épreuves qu'il avait déjà traversées."

-
Citation :
mais ça c'est une autre histoire

Fait attention de distinguer qui raconte quoi : je m'explique : le lecteur doit entendre :
- la voix du narrateur/ du conteur : celui qui décrit les évènements
- les voix des personnages : lorsqu'il y a des dialogues

Mais à mon avis, en faisant ce type de remarque au milieu de ton histoire, tu obliges le lecteur à se poser la question "ah, ouais ? une autre histoire? et ça pourrait être quoi par exemple ?" bref, en se posant cette question, il n'est plus dans l'émotion du récit que tu lui raconte en ce moment. Donc soit tu lui chuchote cette info comme une confidence que tu lui fais, en la plaçant entre parenthèses, soit tu utilises ce type d'expression en fin "d'épisode " pour tenir en haleine. Mais à mon avis, c'est un peu perturbant au milieux de ton récit.

-
Citation :

- Soit, allons maintenant croiser le fer dans la rue à coté que tout le monde puisse admirer votre retraite.

ça c'est très bien reformulé Wink

- heu on dit "SES chausses " c'est toujours au pluriel. sinon on a l'impression que tu parles d'une seule jambe de son pantalon Laughing

-
Citation :
les détails se brouillaient
essaye de reformuler : tel que tu l'écris, on ne comprendre que dans la phrase qui suit que tu parle de sa vision à cause de ses larmes. Là on pourrait aussi comprendre (comme il n'est plus tout jeune) que c'est sa mémoire qui flanche Smile

-
Citation :
Il faut bien les pardonner,
....cette ville était une paisible bourgade :
s'agissant de la partie de phrase que j'ai cité ici, il faut faire attention la cohérence des temps : d'une manière générale, on utilise des temps du passé (comme l'imparfait ou le passé simple) pour décrire, le présent étant réservé à des actions présentes, c'est à dire en train de se dérouler. Si dans un paragraphe où tu emplois le passé, tu mets du présent, le lecteur qui voyageait jusque là comme dans un rêve ( comme la technique des flasch-back, au cinéma) se retrouve brutalement ramené dans le présent : ça casse le rythme du récit. Dès fois c'est un effet voulu : si on veut jouer sur la surprise du personnage, par rapport un évènement rapide, soudain. Mais dans ton cas pour ce récit, c'est une explication que tu donnes au lecteur, une précision. ça reste donc assez descriptif. Donc à mon avis tu devrais mettre ton verbe au passé : "il fallait bien leur pardonner" ou en utilisant ton personnage "Vastel leur pardonnait bien, cette ville était paisible..."
Tout le reste du paragraphe est très chouette, tu l'as bien "lissé" = on ne bute pas sur un "tas" d'idées, on te suit exactement où tu nous emmènes. retiens bien l'image du collier: ton boulot c'est a) de choisir de belles perles (de belles idées qui soient cohérentes avec celles d'avant et celle d'après), et b) d'enfiller une perle (idée) après l'autre.

-
Citation :
à la vue de changement de hargne dans les mouvements et le visage de cet homme fit perdre son courage à l’aventurier…
ici,je te propose de virer le "à" de "à la vue" , et de changer le temps du "fit perdre courage" pour "faisait perdre courage".
En effet, hum, hum, subtilité du français : je crois que l'imparfait décrit une action qui s'est déroulé dans le passé ET qui s'est prolongé pendant un certain temps ; et le passé simple, est employé pour une action qui est arrivé dans le passé, mais qui ne s'est pas prolongée.
Dans ton récit, dire "faisait" ça fait un parallèle avec l'action décrite à l'imparfait des tour de moulinets que fait Vastel (il en donne plusieurs, pas un seul = ça dure) et donc pendant ce temps l'autre fripouille de vantard commence à perdre confiance... c'est une émotion progressive. A moins que tu voulais que ça lui arrive tout d'un coup, genre qu'il se pi... dessus Laughing ?
Si tu dis "fit perdre son courage" on a l'impression assez logique qu'il a pris ses jambes à son cou... et puis on découvre dans la phrase d'après qu'en fait non, y'aura bien un affrontement.. la c'est une question de choix de perle Smile
Mais sinon franchement, ce paragraphe reste un délice

- la meilleur arme de guerre reste DE connaitre son ennemi
Citation :
Vastel cru voire une onde blanche traversé une des lames et d’ailleurs celle que son adversaire dégaina mais se dit que ce n’était qu’un reflet, cette arme restait étrangère car son manche ne portait aucune garde et sa chappe suivait la même forme de courbure de l’arme de 300mm
ben , heu pour ce morceau, comment dire... j'ai du mal me représenter l'arme en question? tu parle d'un cimeterre (= un sabre courbé, comme celui des musulmans )?? faut un peu éclaircir encore cette description : 1phrase=1idée (2max)

-
Citation :
déjà le fer des deux lames
: un fer de lame c'est une expression globale, qui désigne aussi bien le matériau de la lame que son tranchant, donc n'hésite pas à dire "LES fers des deux lames", sinon on est un peu déboussolé, parce qu'on croit que tu parle que du matériau et puis du coup on se demande de laquelle des 2 lames tu parles.
Dans le même paragraphe, un peu plus loin tu parles de encore de DEUX lames, puis tu utilises le terme "doublèrent d'ardeur ". ça fait un peut double doublons doublonnant Laughing essaye de reformuler pour éviter les répétitions trop évidente ("redoublèrent d'ardeur' suffirait déjà très bien)


-
Citation :
un éclaire de lucidité passant dans ses yeux
:
un éclair de lucidité, c'est une expression qui désigne la vitesse à laquelle une idée nait dans la tête de quelqu'un. C'est don pas vraiment juste de le rendre "visible" dans les yeux d'un personnage.

Bon voili voilou, le reste c'est du détail, mais ton style est entrain de se mettre en place. Surveille les répétitions un peu trop proches les unes des autres, les temps que tu utilises, pense que si tu arrives pas à dire un truc, faut essayer encore et encore de le reformuler. un grand homme ( Boileau) a dit :
"ce qui se conçoit bien, s'énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément" Donc pense bien ce que tu veux dire, dans le détails, et les mots devraient venir simplement Smile
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Karakaï
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MessageSujet: Re: Autre passion...   Ven 1 Jan 2010 - 18:14

Merci Gilles de t'attarder son mon texte et de m'aider dans ma voie dans l'écriture!
Voici la suite avec quelque corrections:



Duel sous les lampadaires:

Quelque chose avait heurté sa tête. Vastel se disait que les rires qui fusaient derrière lui présageaient rien de positif. Vastel était un homme de la cinquantaine très sérieux qui n’avait pas pris le temps de beaucoup rire dans sa vie. Ses les cheveux et sa moustache bien coiffé tirait du marron au blanc. Son visage plissé par quelques rides abritait deux yeux noirs qui en disaient long sur ça vie remplie d’événement qui lui avait donné un caractère implacable. Il osa un coup d’œil derrière lui et compris tout de suite qui avait lancé ce il ne sait quoi; une bande d’aventurier, ils étaient trois, mal vêtu mais armés jusqu’aux dents. Pour Vastel ces gens là ne sont que des mercenaires et des troubles fêtes. Il avait mieux à faire que réprimander ces jeunes plein de fougues qui finiraient surement leurs vies dans le ventre d’un troll ou pendu sur la place publique. Vastel se retourna et bus d’un trait sa bière dont une goutte coula de sa bouche et vient dégoulinée sur son veston noir de cuir souple boutonnée par l’or.

- Moi les vieux troufions de capitaine je les défonce tous les matins d’un bon coup de marteau !

A ces mots Vastel recracha un peu de bière et se leva brusquement se tourna vers ces bandit, goujat, mercenaire, pilleur… Il annonça d’une voie forte:

- Alors viens gouter au fil de mon épée puisque tu es si sur de toi !

Le sourire de l’aventurier s’effaças, il voulait seulement titiller le chef de la garde pas le provoquer en duel. Vastel était connu pour ses prouesses au combat et personne ne l’avait jamais vaincu en duel excepté un… mais ça c’est une autre histoire. Le visage blême de peur l’aventurier se leva et s’écria en essayant de contenir son angoisse :

- Soit, allons maintenant croiser le fer dans la rue à coté que tout le monde puisse admirer votre retraite.
- Cela sera un combat à mort vagabond des ruines.

Il ne répondit pas mais sortit de l’auberge pour attendre le vieil homme à l’extérieur. Enfaite il voulait surtout éviter le regard droit et strict du capitaine plus haut que lui et parfaitement habillé.

Avant de s’engager dans l’allé le capitaine de la garde regarda une dernière fois les citoyens dans l’auberge ; ils retenaient leurs souffle. Leurs yeux n’étaient qu’anxiété. Il fallait bien les pardonner, cette ville était une paisible bourgade où le combat n’existait plus. Vastel sentit quelque chose tiré sur ses chausse. Le vieil homme baissa son regard. Une douce enfant aux cheveux miel lui tendait une rose. Il ne savait pas pourquoi ses yeux humide brouillaient les détailles, il caressa ses longs cheveux l’embrassa sur la joue et il prit avec beaucoup de mal les fleurs. Des larmes coulaient sur ses joues pourtant encore rouge de colère. Craignant de s’humilier en publique Vastel donna un violent coup de pied dans la porte et sortit dans la rue.


Le soleil venait de se coucher et les lampadaires éclairaient avec peine la rue carrelée. Vastel s’avançait d’un pas lent et observé les maisons autour de lui; d’un côté une haut demeure percé de quelque fenêtre et dont le bois était sombre et les tuiles peinte en noir contrastaient avec le crépit rouge bordeaux.
De l’autre côté se trouve la taverne au tuile d’argile et d’un bois séché au soleil parfaitement coordonné avec le blanc du crépit et les vitres, des morceaux de verre en losange séparés par des tuyaux de fer. Mais une voix le sortit de ses songeries.

- Alors on a plus la force de combattre ? Ou bien adressais-tu tes adieux à ta chère ville ?

Il n’eu comme réponse qu’un « grumpf » de mécontentement. Vastel secoua la tête pour bien se réveillé des sa léthargie, serait-il devenu nostalgique avec l’âge ? Lui le puissant guerrier de cette ville, qui maniait comme personne le sabre ? Et voilà qu’il recommençait à parlé au passé. Vastel lâcha un autre soupire d’ennui (ou un « grumpf » c’est comme vous préférez) et empoigna son sabre de sa main gauche. Le contact de cette garde en or sculpté à merveille lui redonna courage et vigueur. Pris dans son élan il commençait a enchainé des moulinets dans l’air qui lui donnaient un air terriblement habile. Vingt-pas plus loin, la vue de changement de hargne dans les mouvements et le visage de cet homme faisait perdre son courage à l’aventurier…

Un petit vent s’était levé, la cape blanche de l’aventurier flottait à coté de lui laissant voire son attirail. Il portait une armure de cuir dont les bords sortaient inégalement de sa ceinture où pendaient deux solides lames. En les observant (car pour lui la meilleur arme de la guerre reste de connaitre son ennemi) Vastel cru voire une onde blanche traversé une des lames et d’ailleurs celle que son adversaire dégaina mais se dit que ce n’était qu’un reflet, cette arme restait étrangère. Elle était courte de 250mm et avait une forme courbé. Son manche doré ne comportait pas de garde. L’autre était simple mais bien plus longue, sa garde en bronze et sa lame en acier en faisait une très bonne épée.

L’aventurier ne lui laissait pas plus de temps car il venait de s’élancer. Déjà les fers des deux lames se croisèrent en un bruit assourdissant. Quelque fois des étincelles s’envolaient dans les airs au choc de deux si grandes forces. L’aventurier enchainait feinte, pirouettes et cris de rage tandis que Vastel lui parait avec souplesse. Cependant le capitaine perdait du terrain et les coups de l’aventurier doublèrent d’ardeur. Vastel n’arrivait pas à reprendre le dessus et avait perdu tout sens du combat quand soudainement il éclaire de lucidité lorsque l’aventurier tenta une feinte dont il se souvint. L’aventurier avait abaissé son arme pour le frapper vers la jambe gauche, Vastel para le coup de son épée mais c’était le but de la démarche car après le torse de Vastel était plus protégé et l’aventurier allais remonter sa lame pour le trancher de tout son long. Mais Vastel dévia la lame du flanc droit de sa botte et en un éclair entailla le bras gauche de son adversaire. Ses yeux brillaient d’une intelligence nouvelle, la confiance remontait en lui ! Le capitaine reprenait du terrain et frappait avec une telle ardeur que l’aventurier vacillait. Des applaudissements sortaient de la taverne et de l’autre côté de la rue. Vastel reprit avec fureur ses feinte en abaissant son épée vers la tête en la serrant des deux mains, l’aventurier para le coup en lassant à découvert son ventre. Vastel lui asséna un violent coup de botte qui le fit reculer, puis abattit un violent coup horizontal qui ouvrit une plaie béante sur le ventre de l’aventurier. Celui-ci restait sur ses pieds mais était prêt à défaillir. Vastel reprit le combat en abattant une pluie de coups dont le pauvre adversaire finit au sol entaillé de toute par, le front perlé de sueur. Il hoquetait les poings crispé allongé dans une mare de sang.



Un Combat bien inattendue :


- Aller je te laisse une once de vie car j’ai d’autre chats à fouetter que des petits aventuriers dans ton genre.

Une quinte de toux et un cracha de sang fut sa seule réponse. Il était en piteux état et le capitaine en eu presque honte mais bon il l’avait cherché. Vastel se retourna, rangit son sabre dans un impressionnant moulinet puis repartit en direction de sa maison.
Des gens poussèrent un cri d’étonnement et une éclatante lumière leur brulait les yeux. La lumière venait de l’aventurier qui serrait de toutes ses forces son épée. Chaque entaille, cicatrice, la moindre goûte de sang et once de fatigue disparue de son corps.
La lumière s’en alla comme elle était venue. L’épée elle, s’était transformée en tat de cendre. L’aventurier se leva et tira son autre épée de son fourreau. En une course folle et un cri de rage il asséna un violent coup dans le côté du capitaine qui n’avait pas bien compris les avertissements de la peuplade autours de lui. Le capitaine surpris par la douleur soudaine ouvrit de gros yeux et cracha une gerbe de sang. Vastel se retourna et allait répliquer quand il s’effondra, épuisé dans les cris de surprise des spectateurs.


Non loin de là, perché sur une bute à l’orée de la forêt, un urnack scrutait la paisible ville de GreyHall. Ses yeux inhabitués à la lumière eurent une douloureuse brûlure lorsque la lumière éclatante de l’aventurier illumina cette nuit sans lune. Slorgo, l’urnack quitta son poste de sentinelle et s’engagea sur un chemin sinueux qui remontait dans la Forêt des Constructeurs. Elle portait ce nom car elle poussait dans les ruines de l’ancienne ville de GreyHall détruit par le mal une centaine d’année plutôt. Slorgo arriva à destination. Un campement en effervescence avait vu le jour dans le plus grand secret au milieu de ruines où personne ne s’aventure. Des urnacks couraient partout en apportant armes et éléments de guerre aux divers points forts du camp. Des skateurs, ces terribles humains des mers, avaient quitté les flots pour rendre services au mal en forgeant des armes dans les flammes de brasero rythmé par les coups lourds des marteaux. Ils portaient d’épaisses fourrures et des haches d’armes pendaient à leurs ceintures. Leur visage dur souvent couvert de cicatrices et de tatouages étaient dégarnies de cheveux. Plus-loin, des flèches plantées à leurs pieds, des renégats elfes encochaient et tiraient à une vitesse et une précision impressionnantes sur des cibles accrochées aux arbres. Ils avaient troqué leurs belles toges de vert et de blanc pour des armures de cuir souple. Sur sa droite se tenaient des urnacks et skateurs qui s’entrainaient à la hache et l’épée courte. Debout, devant l’un d’eux à genou, se tenait dans sa fière armure, Rangak.


L’aventurier écrasa le bras du capitaine de la garde et le dépouilla de toutes armes qu’il jeta à ses deux amis qui se tenaient au bord de la route. Vastel gémissait de plus belle et recracha un léger filet de sang.

- Bon je vous laisse la vie… j’ai bien d’autre chose à faire que de vous tuer dit-il en couvrant le bruit de la quinte de toux dont Vastel était prit.
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Gilles Fournaises
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MessageSujet: Re: Autre passion...   Sam 2 Jan 2010 - 8:47

Coucou ! de retour chez moi, ça va être plus facile...

Citation :
Merci Gilles de t'attarder son mon texte et de m'aider dans ma voie dans l'écriture!

C'est avec plaisir, je te rassure Wink Je suis pour l'encouragement des talents, et du talent tu en as, sinon je me serais contenté d'appréciation
Et puis, je ne suis apparemment pas le seul à te lire et à apprécier au point d'attendre la suite !!!

Aller, passons "aux choses sérieuses"...

Bon, ça y est ! j'avais presque une larme en imaginant le Grand Vastel ému par la petiote !!

Et puis on voit que tu t'appliques, désormais quand je lis des passages que je connais maintenant bien Laughing , je profite avec plaisir de tes meilleurs trouvailles, comme par exemple ce passage que je trouve génial :
Citation :
Vastel lâcha un autre soupire d’ennui (ou un « grumpf » c’est comme vous préférez) et empoigna son sabre de sa main gauche. Le contact de cette garde en or sculpté à merveille lui redonna courage et vigueur.
On y sent bien le changement d'humeur !!

Gloups, premier décrochage depuis le début :
Citation :
quand soudainement il éclaire de lucidité lorsque l’aventurier tenta une feinte dont il se souvint
La phrase ne colle pas, tu dois avoir oublié les mots quand soudain IL EUT un éclair de lucidité.

-
Citation :
j’ai d’autre chats à fouetter que des petits aventuriers dans ton genre.
je pense que ça serait mieux d'ajouter " j'ai d'autre chat à fouetter que DE CORRIGER des petits aventurier dans ton genre", parce sans ça, tu détourne une expression imagé pour faire de Vastel un monstre qui fouette du monde Laughing

- conjugaison : c'est RANGEA son arme, pas rangit. Wink

-
Citation :
Des gens poussèrent un cri d’étonnement et une éclatante lumière leur brulait les yeux.


ici,je pense que tu peux mieux ménager/introduire l'effet de surprise. En utilisant un mot du style "soudain, les gens poussèrent un cri ..." ou alors dire, par exemple "Alors qu'il s'éloignait pour rejoindre son domicile, Vastel entendit soudain les gens crier derrière lui..."
N'oublies pas que c'est toi qui créés le décors et l'ambiance de ton récit, à la différence d'un récit télévisé, y'a pas de musique pour donner un son alarmant/surprenant etc du genre "TATATiiiiiiiiiin ...", donc ce que tu ne dis pas du tout apparait dans l'esprit du lecteur comme avec une baguette magique < POUF! > . Et ça fait plus bizarre que dramatisant, bien que la surprise soit là.

-
Citation :
Vastel se retourna et allait répliquer quand il s’effondra, épuisé dans les cris de surprise des spectateurs.
Essaye de faire une seconde phrase avec les cris des gens, parce que s'épuiser DANS les cris des gens, ça rend moyen, ça se dit pas trop, même pour une métaphore. On comprend ce que tu veux dire, mais c'est un peu maladroit.

Raaaaaah c'est la fin Sad !! je kif, je kif !!!

Baaastonnnnn !! Vivement la suite !

Le reste de ton récit se tient bien, bravo.
Juste un truc s'agissant de ton guetteur, c'est quoi un urnack ? si c'est un manque de culture de a part, je m'en excuse... sinon, si c'est une race que tu as créé, je dirais qu'il vaudrait mieux dire tout de suite : "Non loin de là, perché sur une bute à l’orée de la forêt, Slorgo l'urnack scrutait la paisible ville de GreyHall.", Et en profité pour glisser une courte description de cet "urnack" dans la 2nd phrase où tu en parles actuellement par les termes Slorgo l'urnack.
Moi, perso j'ai ressenti comme une frustration de pas savoir à quoi ça ressemble un urnack ... c'est une sorte d'ork? d'elf noir? maintenant que j'y repense, c'est pas l'un des noms des sous-fifres créés par Saroumane ?

Dernier point, pour ton titre "un combat bien inattendu", je le trouve pas très évocateur. Disons, d'abord je crois que tu devrait enlever le "bien", ça a un côté un peu trop gros/gnangnan que ce soit le narrateur qui souligne de façon si flagrante une évidence qui n'est pas encore une évidence pour le lecteur. les meilleurs titres sont très court, et très lourd de sens, de façon à ce que les lecteurs soient dans l'attente d'un évènement, qu'ils le cherchent. Donc je te propose par exemple quelque chose comme "un revers inattendu".
Enfin, cette partie reste très bien écrite, j'ai vraiment eu les nerfs de voir Vastel se ramasser !!


voilà... j'attends la diffusion du prochain épisode avec impatience.



PS : relis-toi un coup en ne cherchant que les fautes de conjugaison/accord des participes, ça pique un peu les yeux quand même Razz
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MessageSujet: Re: Autre passion...   Sam 2 Jan 2010 - 11:38

Merci,
Pour l'urnack je vais le décrire avec l'arrivé de Rangak pour vous tourmenté un peu, que vous essayez de visionner la bête mais si ce genre de suspence que je met un peu partout et mal vous me le dîte! Rassure-toi gilles l'urnack c'est moi qui a inventé, sinon pour ceux qui connaise je m'inspire beaucoup de:
L'apprenti d'arluen
Les tolkien
Warhammer
Eragon (même si j'aime pas ça)
Malefice de Halequin
Enfin bon là je vous raconte ma life est c'est nul je m'en vais de ce pas corriger mon textouné


Pour les fautes ma mama vas m'aider aujourd'hui!
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Gilles Fournaises
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MessageSujet: Re: Autre passion...   Sam 2 Jan 2010 - 11:58

Citation :
Rassure-toi gilles l'urnack c'est moi qui a inventé,

Pfffiuuuuu ! j'ai eu chaud !!

Bon, bon, alors j'attends la suite. ( te vexes pas si je te suis parfois moins vite, avec les exam qui approchent pour moi, je peux pas me permettre trop de pauses Sad )

Comme inspiration je te recommande également dans le style fantasy :

- à mon sens le must du must ( même mieux que LTR de Tolkien!!!! - où il y a finalement beaucoup de grandes descriptions : c'est un style, mais avec du recul, j'aime moins ): LA BELGARIADE de David EDDINGS : tu vas adorer !!! du génialisime ! Une saga en 12 volumes (6 pour la Belgariade même + 6 pour la Malloré et il a encore sortit les volumes "origine" de ces histoires ), je l'ai lu à peu près à ton age, et je dormais presque plus pendant certaines période Laughing !! Bon, mais je t'accorde qu'il faut pas rester sur l'impression du premier volume où il lui faut du temps pour planter le décors (son monde est au moins aussi bien travaillé que celui de Tolkien)

- Le trône de fer G.R. MARTIN : une excellente saga presque sans aucune magie, mais exceptionnelle au niveau intrigues : quelques grandes familles complotent pour contrôler le trône d'un empire + quelque morts vivant + quelques dragons... L'auteur sait vraiment rendre attachant les perso, et c'est bourré de rebondissement. Actuellement 11 volumes... j'attends trop la suite

- j'ai beaucoup aimé aussi :l'épée de Vérité, de GOODKING. mais là, il n'y a qu'un seul volume en format poche, alors j'attends un peu Rolling Eyes

Citation :
pour les fautes ma mama va m'aider aujourdh'ui


courage


Dernière édition par Gilles Fournaises le Sam 2 Jan 2010 - 12:06, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Autre passion...   Sam 2 Jan 2010 - 12:05

Merci je mit mettrais dès que je trouve les tomes. Sinon j'ai aussi lut shannara qui est bien sympas et les chevaliers d'émeraude. Et bien réussis bien tes études c'est plus important que mon texte Wink
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MessageSujet: Re: Autre passion...   Sam 2 Jan 2010 - 18:16

Double post pour la bonne cause:
La SUUUUUIIIITE:
Sinon ma mama elle dit que je vais me faire piqué mes idées... Sad mais bon je vous fait confiance!
Sinon il devrait plus trop y avoir de faute d'orthographe.
Bonne lecture study

Duel sous les lampadaires:

Quelque chose avait heurté sa tête. Vastel se disait que les rires qui fusaient derrière lui ne présageaient rien de positif. Vastel était un homme de la cinquantaine très sérieux qui n’avait pas pris le temps de beaucoup rire dans sa vie. Ses cheveux et sa moustache bien coiffés tiraient du marron au blanc. Son visage plissé par quelques rides abritait deux yeux noirs qui en disaient long sur sa vie remplie d’événements qui lui avaient donné un caractère implacable. Il osa un coup d’œil derrière lui et comprit tout de suite qui avait lancé ce je ne sais quoi; une bande d’aventuriers, ils étaient trois, mal vêtus mais armés jusqu’aux dents. Pour Vastel, ces gens là ne sont que des mercenaires et des troubles fêtes. Il avait mieux à faire que de réprimander ces jeunes pleins de fougue qui finiraient surement leurs vies dans le ventre d’un troll ou pendus sur la place publique. Vastel se retourna et bu d’un trait sa bière dont une goutte coula de sa bouche et vint dégouliner sur son veston noir de cuir souple boutonné d’or.

- Moi, les vieux troufions de capitaine je les défonce tous les matins d’un bon coup de marteau !

A ces mots, Vastel recracha un peu de bière, se leva brusquement et se tourna vers ces bandits, goujats, mercenaires, pilleurs… Il annonça d’une voie forte:

- Alors viens gouter au fil de mon épée puisque tu es si sûr de toi !

Le sourire de l’aventurier s’effaça. Il voulait seulement titiller le chef de la garde pas le provoquer en duel. Vastel était connu pour ses prouesses au combat et personne ne l’avait jamais vaincu en duel excepté un… mais ça c’est une autre histoire. Le visage blême de peur, l’aventurier se leva et s’écria en essayant de contenir son angoisse :

- Soit, allons maintenant croiser le fer dans la rue à coté que tout le monde puisse admirer votre retraite.
- Cela sera un combat à mort, vagabond des ruines.

Il ne répondit pas mais sortit de l’auberge pour attendre le vieil homme à l’extérieur. En fait il voulait surtout éviter le regard droit et strict du capitaine plus haut que lui et parfaitement habillé.

Avant de s’engager dans l’allée le capitaine de la garde regarda une dernière fois les citoyens dans l’auberge ; ils retenaient leur souffle. Leurs yeux n’étaient qu’anxiété. Il fallait bien leur pardonner, cette ville était une paisible bourgade où le combat n’existait plus. Vastel sentit quelque chose tirer sur ses chausses. Le vieil homme baissa son regard. Une douce enfant aux cheveux miel lui tendait une rose. Il ne savait pas pourquoi ses yeux humides brouillaient les détails, il caressa ses longs cheveux, l’embrassa sur la joue et prit avec beaucoup de mal les fleurs. Des larmes coulaient sur ses joues pourtant encore rouges de colère. Craignant de s’humilier en publique, Vastel donna un violent coup de pied dans la porte et sortit dans la rue.


Le soleil venait de se coucher et les lampadaires éclairaient avec peine la rue pavée. Vastel s’avançait d’un pas lent et observait les maisons autour de lui; d’un côté une haute demeure percée de quelques fenêtres et dont le bois était sombre et les tuiles peintes en noir contrastaient avec le crépit rouge bordeaux.
De l’autre côté se trouve la taverne aux tuiles d’argile et d’un bois séché au soleil parfaitement coordonné avec le blanc du crépit. Les vitres étaient coupées en losange séparés par des tuyaux de fer. Mais une voix le sortit de ses songeries.

- Alors on n’a plus la force de combattre ? Ou bien adressais-tu tes adieux à ta chère ville ?

Il n’eut comme réponse qu’un « grumpf » de mécontentement. Vastel secoua la tête pour bien se réveiller de sa léthargie, serait-il devenu nostalgique avec l’âge ? Lui le puissant guerrier de cette ville, qui maniait comme personne le sabre ? Et voilà qu’il recommençait à parler au passé. Vastel lâcha un autre soupir d’ennui (ou un « grumpf » c’est comme vous préférez) et empoigna son sabre de sa main gauche. Le contact de cette garde en or sculptée à merveille lui redonna courage et vigueur. Pris dans son élan il commençait à enchainer des moulinets dans l’air ce qui lui donnait un air terriblement habile. Vingt-pas plus loin, la vue du changement de hargne dans les mouvements et le visage de cet homme faisait perdre son courage à l’aventurier…

Un petit vent s’était levé, la cape blanche de l’aventurier flottait à coté de lui laissant voir son attirail. Il portait une armure de cuir dont les bords sortaient inégalement de sa ceinture où pendaient deux solides lames. En les observant (car pour lui la meilleure arme de la guerre reste de connaitre son ennemi) Vastel cru voir une onde blanche traverser une des lames et d’ailleurs celle que son adversaire dégaina mais se dit que ce n’était qu’un reflet, cette arme restait étrangère. Elle était courte de 250mm et avait une forme courbée. Son manche doré ne comportait pas de garde. L’autre était simple mais bien plus longue, sa garde en bronze et sa lame en acier en faisait une très bonne épée.

L’aventurier ne lui laissa pas plus de temps car il venait de s’élancer. Déjà les fers des deux lames se croisèrent en un bruit assourdissant. Quelques fois des étincelles s’envolaient dans les airs au choc de deux si grandes forces. L’aventurier enchainait feintes, pirouettes et cris de rage tandis que Vastel, lui, parait avec souplesse. Cependant le capitaine perdait du terrain et les coups de l’aventurier redoublèrent d’ardeur. Vastel n’arrivait pas à reprendre le dessus et avait perdu tout sens du combat quand soudainement il eut un éclair de lucidité lorsque l’aventurier tenta une feinte dont il se souvint. L’aventurier avait abaissé son arme pour le frapper à la jambe gauche, Vastel para le coup de son épée mais c’était le but de la démarche car après le torse de celui-ci n’était plus protégé et l’aventurier allait remonter sa lame pour le trancher de tout son long. Mais Vastel dévia la lame du flanc droit de sa botte et en un éclair entailla le bras gauche de son adversaire. Ses yeux brillaient d’une intelligence nouvelle, la confiance remontait en lui ! Le capitaine reprenait du terrain et frappait avec une telle ardeur que l’aventurier vacillait. Des applaudissements sortaient de la taverne et de l’autre côté de la rue. Vastel reprit avec fureur ses feintes. Il abaissa son épée vers la tête en la serrant des deux mains, l’aventurier para le coup en laissant à découvert son ventre. Vastel lui asséna un violent coup de botte qui le fit reculer, puis abattit un violent coup horizontal qui ouvrit une plaie béante sur le ventre de l’aventurier. Celui-ci restait sur ses pieds mais était prêt à défaillir. Vastel reprit le combat en abattant une pluie de coups sous laquelle le pauvre adversaire finit au sol entaillé de toute part, le front perlé de sueur. Il hoquetait les poings crispés, allongé dans une mare de sang.



Un revers inattendu :

- Bien, je te laisse une once de vie car j’ai d’autres chats à fouetter que de corriger des petits aventuriers dans ton genre.

Une quinte de toux et un crachat de sang fut sa seule réponse. Il était en piteux état et le capitaine en eu presque honte mais bon, il l’avait cherché. Vastel se retourna, rangea son sabre dans un impressionnant moulinet puis repartit en direction de son domicile. Soudain des gens poussèrent un cri d’étonnement et une éclatante lumière leur brulait les yeux. La lumière venait de l’aventurier qui serrait de toutes ses forces son épée. Chaque entaille, chaque cicatrice, la moindre goûte de sang et once de fatigue disparurent de son corps. La lumière s’en alla comme elle était venue. L’épée elle, s’était transformée en tas de cendre. L’aventurier se leva et tira son autre épée de son fourreau. En une course folle et avec un cri de rage, il asséna un violent coup dans le côté du capitaine qui n’avait pas bien compris les avertissements de la peuplade autour de lui. Le capitaine surpris par la douleur soudaine ouvrit de gros yeux et cracha une gerbe de sang. Vastel se retourna et allait répliquer quand il s’effondra, épuisé. Les spectateurs surpris lâchèrent des cris de terreur en voyant leur capitaine bien-aimé se renverser.



Non loin de là, perché sur une bute à l’orée de la forêt, un urnack scrutait la paisible ville de GreyHall. Ses yeux inhabitués à la lumière eurent une douloureuse brûlure lorsque la lumière éclatante de l’aventurier illumina cette nuit sans lune. Slorgo, l’urnack quitta son poste de sentinelle et s’engagea sur un chemin sinueux qui remontait dans la Forêt des Constructeurs. Elle portait ce nom car elle poussait dans les ruines de l’ancienne ville de GreyHall détruite par le mal une centaine d’année plus tôt. Slorgo arriva à destination. Un campement en effervescence avait vu le jour dans le plus grand secret au milieu de ruines où personne ne s’aventure. Des urnacks couraient partout en apportant armes et éléments de guerre aux divers points forts du camp. Des skateurs, ces terribles humains des mers, avaient quitté les flots pour rendre service au mal en forgeant des armes dans les flammes de brasero rythmé par les coups lourds des marteaux. Leur visage dur souvent couvert de cicatrices et de tatouages. Leurs têtes étaient dégarnies de cheveux, ils portaient d’épaisses fourrures et des haches d’armes pendaient à leurs ceintures. Plus loin, des flèches plantées à leurs pieds, des renégats elfes encochaient et tiraient à une vitesse et une précision impressionnantes sur des cibles accrochées aux arbres. Ils avaient troqué leurs belles toges de vert et de blanc pour des armures de cuir souple. Sur la droite de Slorgo se tenaient des urnacks et skateurs qui s’entrainaient à la hache et l’épée courte. Debout, devant l’un d’eux à genou, se tenait dans sa fière armure, Rangak.


L’aventurier écrasa le bras du capitaine de la garde et le dépouilla de toutes ses armes qu’il jeta à ses deux amis se tenant au bord de la route. Vastel gémissait de plus belle et recracha un léger filet de sang.

- Bon je vous laisse la vie… j’ai bien d’autres choses à faire que de vous tuer dit-il en couvrant le bruit de la quinte de toux dont Vastel était prit.

Les trois aventuriers s’en allèrent en direction des écuries. Des hommes vinrent soulever Vastel et l’emmenèrent chez le médecin. Ils le déposèrent sur un lit. Le médecin commençait déjà à l’ausculter, le palper et écouter le battement de son cœur. Les femmes les lèvres pincées et les hommes le regard vide attendaient le verdict du docteur. Le visage de Vastel était troublé. Le sang sortait abondamment de sa plaie et il était souvent pris de convulsions et de frissons. Le docteur se leva. Ses cheveux gris et son visage ridé témoignaient de ses connaissances et sa sagesse. Il leva la main et allait parler. Tout le monde retenait son souffle.

- Il va s’en sortir, dans quelques jours il sera sur pied dit le docteur avec sérénité.
La foule lâcha un soupir de soulagement

- Si on allait régler son compte au sale voleur qui a fait ça à notre capitaine!

L’homme qui avait parlé était très baraqué et semblait être très influant. Déjà des hommes retroussaient leurs manches et couraient vers la zone du duel en espérant trouver l’aventurier. Ils ne savaient pas que déjà trois cavaliers encapuchonnés quittaient la ville dans l’ombre de la nuit.


Découverte de sombres desseins :


Rangak essuyait sa lame pleine de sang noir. Il venait d’exécuter un minable urnack qui avait faillit à la tâche. Ces êtres stupides quoique sanguinaires ressemblaient à des hommes. Enfin presque se dit Rangak. Ces créatures étaient légèrement plus petites des hommes car elle avait le dos légèrement vouté. Leurs pupilles de chat étaient d’un rouge sang et leur peau gris clair. Slorgo se dirigea vers Rangak et fit une courbette presque ridicule puis dit de sa voix enrouée et grave :

- Les hommes avoir magie, moi vu lumière magie dit Slorgo avec le peu de dialecte humain qu’il possédait.
- Cela sera à peine plus difficile répondit le chef.
- Mais Slorgo avoir vu grosse lumière.
- Tu crois que ma magie noire et mes hommes ne pourront détruire GreyHall ? hurla Rangak en créant une boule noire tourbillonnante au fond de sa paume. Croyant que sa dernière heure avait sonné, l’urnack gratta le sol de ses griffes acérées en faisant des prières aux dieux les plus sombres. Rangak interrompit son geste et posa sa main sur sa tempe. Rangak était un humain. Il était très grand et possédait une terrible force mais ses cicatrices et son tatouage autour de l’œil lui procurait des pouvoirs sombres plus puissants que son épée. Il avait perçu grâce à sa magie une présence dans la forêt. Il hurla des ordres aux elfes qui prirent leurs arcs et flèches et disparurent dans les arbres.

Arloun, l’aventurier inspectait les traces fraiches de Slorgo pendant que ses deux amis attachaient les chevaux à l’arbre.
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Andrej Alaran
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MessageSujet: Re: Autre passion...   Sam 2 Jan 2010 - 19:35

Sa devient vraiment de plus en plus intéressant. cheers
De l'action, de l'émotion, du suspens.... j'adore drunken

La suite ! La suite !
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Karakaï
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MessageSujet: Re: Autre passion...   Sam 2 Jan 2010 - 20:01

merci, merci!!
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Gilles Fournaises
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MessageSujet: Re: Autre passion...   Sam 2 Jan 2010 - 21:23

jocolor Hello troubadour ! jocolor

Bon, alors, s'agissant de ta maman :
1° elle a raison de t'avertir que si tu mets en circulation tes idées sur le net, tu prends un risque que quelqu'un te plagie. Alors réfléchis-y bien, et si tu penses pouvoir avoir toujours de nouvelles idées, prends juste l'expérience que tu vis sur ce post, comme une occasion d'écrire, de travailler ce talent, bref de t'éclater !! Wink Tout en acceptant le fait de faire ça "gratos" alors que quelqu'un pourrait te copier. Mais ta mère à raison, si tu penses vraiment faire un livre avec ton histoire, garde tes idées, travaille-les bien, et puis... essaye de les vendre !!
2° si elle s'inquiète : a) c'est parce qu'elle ne tient pas à ce que tu soit déçu par une mauvaise expérience ; b) ça révèle aussi qu'elle a conscience de tes dons
3° c'est cool que tu puisses trouver dans ton entourage quelqu'un qui puisse t'aider et te soutenir Smile
4° n'oublie pas de lui faire une bise sur le front elles adorent ça Laughing !


Pour ce qui est de ton récit :

-
Citation :
cette arme restait étrangère
: a mon avis faudrait reformuler l'idée. On comprend que tu veux dire que cette arme lui a parut particulière puis qu'il sait dit qu'il avait du le réver, ou bien que c'était une arme qu'il n'avait pas encore vu.... mais, c'est pas hyper clair avec le qualificatif d"étrangère".

-
Citation :
Ces créatures étaient légèrement plus petites des hommes
Je pense que tu as oublié le mot "plus petit QUE des hommes"

-
Citation :
Il avait perçu grâce à sa magie une présence dans la forêt. Il hurla des ordres aux elfes qui prirent leurs arcs et flèches et disparurent dans les arbres.

ici, comme précédemment, je pense que tu devrais : soit débuter un nouveau paragraphe pour marquer franchement le changement d'atitude du perso, soit écrire ce que tu as imaginé à cet instant pour mieux introduire cette perception qu'il a eu de la présence étrangère, genre : "Rangak allait châtier ce cloporte pour son insolence, quand soudain/mais s'interrompit/....lorsqu'il ressenti / il venait de déceler..."

Franchement ça se lit bien ! Tu avances bien, et tes idées s'enfilent maintenant de manière assez élégante. Si, si, je t'assure, tu as déjà fait beaucoup de progrès !

Courage courage, tu avances bien cheers
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Karakaï
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MessageSujet: Re: Autre passion...   Lun 4 Jan 2010 - 21:17

J'avais promis d'en donner un peu tout les soirs! et bien voilà chose faite!
Alors merci encore gille de m'aider et m'encouragé! Bon si vous comprenner rien de l'histoire de Vastel et bien c'est pas grave la suite l'epliquera! cheers


Duel sous les lampadaires:

Quelque chose avait heurté sa tête. Vastel se disait que les rires qui fusaient derrière lui ne présageaient rien de positif. Vastel était un homme de la cinquantaine très sérieux qui n’avait pas pris le temps de beaucoup rire dans sa vie. Ses cheveux et sa moustache bien coiffés tiraient du marron au blanc. Son visage plissé par quelques rides abritait deux yeux noirs qui en disaient long sur sa vie remplie d’événements qui lui avaient donné un caractère implacable. Il osa un coup d’œil derrière lui et comprit tout de suite qui avait lancé ce je ne sais quoi; une bande d’aventuriers, ils étaient trois, mal vêtus mais armés jusqu’aux dents. Pour Vastel, ces gens là ne sont que des mercenaires et des troubles fêtes. Il avait mieux à faire que de réprimander ces jeunes pleins de fougue qui finiraient surement leurs vies dans le ventre d’un troll ou pendus sur la place publique. Vastel se retourna et bu d’un trait sa bière dont une goutte coula de sa bouche et vint dégouliner sur son veston noir de cuir souple boutonné d’or.

- Moi, les vieux troufions de capitaine je les défonce tous les matins d’un bon coup de marteau !

A ces mots, Vastel recracha un peu de bière, se leva brusquement et se tourna vers ces bandits, goujats, mercenaires, pilleurs… Il annonça d’une voie forte:

- Alors viens gouter au fil de mon épée puisque tu es si sûr de toi !

Le sourire de l’aventurier s’effaça. Il voulait seulement titiller le chef de la garde pas le provoquer en duel. Vastel était connu pour ses prouesses au combat et personne ne l’avait jamais vaincu en duel excepté un… mais ça c’est une autre histoire. Le visage blême de peur, l’aventurier se leva et s’écria en essayant de contenir son angoisse :

- Soit, allons maintenant croiser le fer dans la rue à coté que tout le monde puisse admirer votre retraite.
- Cela sera un combat à mort, vagabond des ruines.

Il ne répondit pas mais sortit de l’auberge pour attendre le vieil homme à l’extérieur. En fait il voulait surtout éviter le regard droit et strict du capitaine plus haut que lui et parfaitement habillé.

Avant de s’engager dans l’allée le capitaine de la garde regarda une dernière fois les citoyens dans l’auberge ; ils retenaient leur souffle. Leurs yeux n’étaient qu’anxiété. Il fallait bien leur pardonner, cette ville était une paisible bourgade où le combat n’existait plus. Vastel sentit quelque chose tirer sur ses chausses. Le vieil homme baissa son regard. Une douce enfant aux cheveux miel lui tendait une rose. Il ne savait pas pourquoi ses yeux humides brouillaient les détails, il caressa ses longs cheveux, l’embrassa sur la joue et prit avec beaucoup de mal les fleurs. Des larmes coulaient sur ses joues pourtant encore rouges de colère. Craignant de s’humilier en publique, Vastel donna un violent coup de pied dans la porte et sortit dans la rue.


Le soleil venait de se coucher et les lampadaires éclairaient avec peine la rue pavée. Vastel s’avançait d’un pas lent et observait les maisons autour de lui; d’un côté une haute demeure percée de quelques fenêtres et dont le bois était sombre et les tuiles peintes en noir contrastaient avec le crépit rouge bordeaux.
De l’autre côté se trouve la taverne aux tuiles d’argile et d’un bois séché au soleil parfaitement coordonné avec le blanc du crépit. Les vitres étaient coupées en losange séparés par des tuyaux de fer. Mais une voix le sortit de ses songeries.

- Alors on n’a plus la force de combattre ? Ou bien adressais-tu tes adieux à ta chère ville ?

Il n’eut comme réponse qu’un « grumpf » de mécontentement. Vastel secoua la tête pour bien se réveiller de sa léthargie, serait-il devenu nostalgique avec l’âge ? Lui le puissant guerrier de cette ville, qui maniait comme personne le sabre ? Et voilà qu’il recommençait à parler au passé. Vastel lâcha un autre soupir d’ennui (ou un « grumpf » c’est comme vous préférez) et empoigna son sabre de sa main gauche. Le contact de cette garde en or sculptée à merveille lui redonna courage et vigueur. Pris dans son élan il commençait à enchainer des moulinets dans l’air ce qui lui donnait un air terriblement habile. Vingt-pas plus loin, la vue du changement de hargne dans les mouvements et le visage de cet homme faisait perdre son courage à l’aventurier…

Un petit vent s’était levé, la cape blanche de l’aventurier flottait à coté de lui laissant voir son attirail. Il portait une armure de cuir dont les bords sortaient inégalement de sa ceinture où pendaient deux solides lames. En les observant (car pour lui la meilleure arme de la guerre reste de connaitre son ennemi) Vastel cru voir une onde blanche traverser une des lames et d’ailleurs celle que son adversaire dégaina mais se dit que ce n’était qu’un reflet, cette arme restait inconnu. Elle était courte de 250mm et avait une forme courbée. Son manche doré ne comportait pas de garde. L’autre était simple mais bien plus longue, sa garde en bronze et sa lame en acier en faisait une très bonne épée.

L’aventurier ne lui laissa pas plus de temps car il venait de s’élancer. Déjà les fers des deux lames se croisèrent en un bruit assourdissant. Quelques fois des étincelles s’envolaient dans les airs au choc de deux si grandes forces. L’aventurier enchainait feintes, pirouettes et cris de rage tandis que Vastel, lui, parait avec souplesse. Cependant le capitaine perdait du terrain et les coups de l’aventurier redoublèrent d’ardeur. Vastel n’arrivait pas à reprendre le dessus et avait perdu tout sens du combat quand soudainement il eut un éclair de lucidité lorsque l’aventurier tenta une feinte dont il se souvint. L’aventurier avait abaissé son arme pour le frapper à la jambe gauche, Vastel para le coup de son épée mais c’était le but de la démarche car après le torse de celui-ci n’était plus protégé et l’aventurier allait remonter sa lame pour le trancher de tout son long. Mais Vastel dévia la lame du flanc droit de sa botte et en un éclair entailla le bras gauche de son adversaire. Ses yeux brillaient d’une intelligence nouvelle, la confiance remontait en lui ! Le capitaine reprenait du terrain et frappait avec une telle ardeur que l’aventurier vacillait. Des applaudissements sortaient de la taverne et de l’autre côté de la rue. Vastel reprit avec fureur ses feintes. Il abaissa son épée vers la tête en la serrant des deux mains, l’aventurier para le coup en laissant à découvert son ventre. Vastel lui asséna un violent coup de botte qui le fit reculer, puis abattit un violent coup horizontal qui ouvrit une plaie béante sur le ventre de l’aventurier. Celui-ci restait sur ses pieds mais était prêt à défaillir. Vastel reprit le combat en abattant une pluie de coups sous laquelle le pauvre adversaire finit au sol entaillé de toute part, le front perlé de sueur. Il hoquetait les poings crispés, allongé dans une mare de sang.


Un revers inattendu :

- Bien, je te laisse une once de vie car j’ai d’autres chats à fouetter que de corriger des petits aventuriers dans ton genre.

Une quinte de toux et un crachat de sang fut sa seule réponse. Il était en piteux état et le capitaine en eu presque honte mais bon, il l’avait cherché. Vastel se retourna, rangea son sabre dans un impressionnant moulinet puis repartit en direction de son domicile. Soudain des gens poussèrent un cri d’étonnement et une éclatante lumière leur brulait les yeux. La lumière venait de l’aventurier qui serrait de toutes ses forces son épée. Chaque entaille, chaque cicatrice, la moindre goûte de sang et once de fatigue disparurent de son corps. La lumière s’en alla comme elle était venue. L’épée elle, s’était transformée en tas de cendre. L’aventurier se leva et tira son autre épée de son fourreau. En une course folle et avec un cri de rage, il asséna un violent coup dans le côté du capitaine qui n’avait pas bien compris les avertissements de la peuplade autour de lui. Le capitaine surpris par la douleur soudaine ouvrit de gros yeux et cracha une gerbe de sang. Vastel se retourna et allait répliquer quand il s’effondra, épuisé. Les spectateurs surpris lâchèrent des cris de terreur en voyant leur capitaine bien-aimé se renverser.



Non loin de là, perché sur une bute à l’orée de la forêt, un urnack scrutait la paisible ville de GreyHall. Ses yeux inhabitués à la lumière eurent une douloureuse brûlure lorsque la lumière éclatante de l’aventurier illumina cette nuit sans lune. Slorgo, l’urnack quitta son poste de sentinelle et s’engagea sur un chemin sinueux qui remontait dans la Forêt des Constructeurs. Elle portait ce nom car elle poussait dans les ruines de l’ancienne ville de GreyHall détruite par le mal une centaine d’année plus tôt. Slorgo arriva à destination. Un campement en effervescence avait vu le jour dans le plus grand secret au milieu de ruines où personne ne s’aventure. Des urnacks couraient partout en apportant armes et éléments de guerre aux divers points forts du camp. Des skateurs, ces terribles humains des mers, avaient quitté les flots pour rendre service au mal en forgeant des armes dans les flammes de brasero rythmé par les coups lourds des marteaux. Leur visage dur souvent couvert de cicatrices et de tatouages. Leurs têtes étaient dégarnies de cheveux, ils portaient d’épaisses fourrures et des haches d’armes pendaient à leurs ceintures. Plus loin, des flèches plantées à leurs pieds, des renégats elfes encochaient et tiraient à une vitesse et une précision impressionnantes sur des cibles accrochées aux arbres. Ils avaient troqué leurs belles toges de vert et de blanc pour des armures de cuir souple. Sur la droite de Slorgo se tenaient des urnacks et skateurs qui s’entrainaient à la hache et l’épée courte. Debout, devant l’un d’eux à genou, se tenait dans sa fière armure, Rangak.


L’aventurier écrasa le bras du capitaine de la garde et le dépouilla de toutes ses armes qu’il jeta à ses deux amis se tenant au bord de la route. Vastel gémissait de plus belle et recracha un léger filet de sang.

- Bon je vous laisse la vie… j’ai bien d’autres choses à faire que de vous tuer dit-il en couvrant le bruit de la quinte de toux dont Vastel était prit.

Les trois aventuriers s’en allèrent en direction des écuries. Des hommes vinrent soulever Vastel et l’emmenèrent chez le médecin. Ils le déposèrent sur un lit. Le médecin commençait déjà à l’ausculter, le palper et écouter le battement de son cœur. Les femmes les lèvres pincées et les hommes le regard vide attendaient le verdict du docteur. Le visage de Vastel était troublé. Le sang sortait abondamment de sa plaie et il était souvent pris de convulsions et de frissons. Le docteur se leva. Ses cheveux gris et son visage ridé témoignaient de ses connaissances et sa sagesse. Il leva la main et allait parler. Tout le monde retenait son souffle.

- Il va s’en sortir, dans quelques jours il sera sur pied dit le docteur avec sérénité.
La foule lâcha un soupir de soulagement

- Si on allait régler son compte au sale voleur qui a fait ça à notre capitaine!

L’homme qui avait parlé était très baraqué et semblait être très influant. Déjà des hommes retroussaient leurs manches et couraient vers la zone du duel en espérant trouver l’aventurier. Ils ne savaient pas que déjà trois cavaliers encapuchonnés quittaient la ville dans l’ombre de la nuit.

Découverte des projets sombres :

Rangak essuyait sa lame pleine de sang noir. Il venait d’exécuter un minable urnack qui avait faillit à la tâche. Ces êtres stupides quoique sanguinaires ressemblaient à des hommes. Enfin presque se dit Rangak. Ces créatures étaient plus petites que des hommes car elles avaient le dos légèrement vouté. Leurs pupilles de chat étaient d’un rouge sang et leur peau gris clair. Slorgo se dirigea vers Rangak et fit une courbette presque ridicule puis dit de sa voix enrouée et grave :

- Les hommes avoir magie, moi vu lumière magie dit Slorgo avec le peu de dialecte humain qu’il possédait.
- Cela sera à peine plus difficile répondit le chef.
- Mais Slorgo avoir vu grosse lumière.
- Tu crois que ma magie noire et mes hommes ne pourront détruire GreyHall ? hurla Rangak en créant une boule noire tourbillonnante au fond de sa paume. Croyant que sa dernière heure avait sonné, l’urnack gratta le sol de ses griffes acérées en faisant des prières aux dieux les plus sombres. Rangak était un humain. Très grand, il possédait une terrible force mais ses cicatrices et son tatouage autour de l’œil lui procuraient des pouvoirs sombres plus puissants que son épée. Il allait châtier cet insolent mais s’interrompit et posa sa main sur sa tempe. Il avait perçu grâce à sa magie, une présence dans la forêt. Il hurla des ordres aux elfes qui prirent leurs arcs et flèches et disparurent dans les arbres.

Arloun, l’aventurier inspectait les traces fraiches de Slorgo pendant que ses deux amis attachaient les chevaux à l’arbre. Ils avancèrent discrètement dans le sous bois. Une douce brise couvrait le bruit de leurs pas. Les feuilles mortes qui formaient le tapis de sol s’envolaient légèrement et venaient buter contre les jambes des aventuriers. Quelques cailloux pris dans cette danse des éléments dégringolaient le long des rochers massifs des ruines de GreyHall l’ancienne. Ces rochers ne ressemblaient plus à une ville. On croirait que c’était la nature qui avait créé ces voûtes et ces façades de maison. Un craquement fit sortir Arloun de ses pensées. Il tourna sur lui-même. Rien. Etaissent ses amis ? Arloun en doutait. Le bruit de pas était trop régulier par rapport au faible craquement de brindilles qui signifie que des ennemis sont caché non-loin. Il fit signe à ses amis qui formèrent un triangle avec lui, observant chaque buisson, chaque rocher. D’un coup surgirent une dizaine d’elfes, arcs bandés.


L’aventurier courait partout avec ses amis et tuait, brûlait, égorgeait en ricanant de plaisir, les pauvres citoyens de Greyhall. Vastel le suivait avec le même enthousiasme et il ne savait même pas pourquoi. Puis les aventuriers se transformèrent en Am’nur, les démons du mal qui ne firent qu’une bouchée de Vastel. Soudain, Vastel se trouva devant un bébé au milieu du noir. Ce bébé, c’était lui.

-Expliquez votre présence dans les terres de Rangak cracha le chef des elfes avec une hositilité peu commune de sa race.
-Qui est ce Rangak ? répondit avec fougue le plus jeune du trio. C’était le nouveau du groupe. Fort habile à l’épée, bien bâti, il jouissait d’une surprenante force malgré sa petite taille combiné avec l’agilité que cela lui procurait.






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